映画のブログ, le blog du cinéma: October 2013

Monday, 28 October 2013

« Manni… attend... attends-moi ! » – Lola





Titre : Lola Rennt ( Cours Lola Cours en français)
Film Allemand
 Tom Tykwer
Sortie en salle en 1998


Pendant une journée comme les autres, Lola et son copain, Manni, sont dans le pétrin. Lola s’est fait voler son scooter et Manni, qui fait partie d’une mafia germanique, a égaré un sac de 100 000 marks dans le métro. Lola doit trouver l’argent en moins de 20 minutes pour éviter que son amant ait de graves conséquences. Et c’est là que sa course commence.


Dans ce film, nous remarquons des découpages techniques facilement identifiables. J’ai essayé d’en trouver 7 minimums, mais j’en aie trouvés que 5 parmi la grande liste.

 
Tout d’abord, les scènes où Lola court les rues de la ville pour se rendre à la banque de son père : on y retrouve une continuité dans la direction et des entrées et des sorties de caméra. Dans ces plans, Lola entre et sort toujours d’un plan et elle court toujours dans la même direction.

Aussi, on y retrouve une ellipse très subtile : quand Lola accroche quelqu’un, on voit son futur par une série de photographie. C’est des mini sauts dans le temps qui rendent les figurants plus secondaires.

Par la suite, on y retrouve quelques scènes floues, où l'on aperçoit Manni et Lola qui sont couchés et ils se parlent. On ne sait pas trop où ils sont et l’image n’est pas nette.

Finalement, ce film est un ramas de scènes alternées : parfois on voit Lola courir, d’autre fois Manni dans la cabine téléphonique en train d’appeler des contacts et l’horloge qui fait avancer ses aiguilles.


Outre que le découpage technique bien réaliser, ce film est très surprenant ! On ne s’attend pas du tout à ce genre d’histoire et d’intrigue. Le film est vraiment bien fait et j’ai aimé l’histoire ! Ce film rentre dans ma liste coup de cœur assurément !

Monday, 21 October 2013

« The Gods envy us. They envy us because we're mortal, because any moment might be our last...» - Achille


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Depuis le tout début de l’époque de la Renaissance, la société est subjuguée face aux histoires mythologiques de l’Antiquité. Cette fascination donna naissance au Péplum, un genre cinématographique, qui exagère les légendes. On y retrouve souvent des Mr. Muscles qu’on associe aux fameux personnages seulement grâce aux habits et le nom qu’ils portent.



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L’histoire la plus populaire de l’Antiquité a été reprise dans le film de Wolfgang Petersen : Troie, sorti en 2004. Mettant en vedette Brad Pitt, Eric Bana et Orlando Bloom, ce film dure environ 162 minutes.

La légende commence quand, Paris, très amoureux d’Hélène, reine de Sparte, propose de l’emmener avec lui dans son bateau qui le retour à Troie. Elle accepte et il l’a cache de son frère aîné Hector, a qui finit par lui avouer son crime. Dès la découverte de sa femme disparue, Ménélas demande l’aide de son frère Agamemnon pour aller la reprendre. Ayant une chance d’agrandir son empire, il accepta, et regroupa toutes les armées grecques en direction de Troie. Parmi cette armée, il y a aussi celle d’Achille, un homme dit immortel, qui y participe pour son honneur et gloire, et qu’au malheur d’Agamemnon, la guerre de Troie dépendra de lui.


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Il y a de cela bien longtemps, j’ai écouté la version dîtes coupée de Troie. Je dois avouer que la version Director’s Cut est meilleure de celle présentée ! De la violence a en coupé le souffle, du sang qui gicle partout, les fesses de Brad Pitt en mouvement… I LOVE THAT KIND OF THINGS. Je n’ai pas le choix de m’agenouillé devant le cliché du Péplum. J’aime ça ! À quoi bon dénoncer ce qui est un peu faux ? Car après tout, c’est ça le concept d’une légende. Homère en a beau écrit un poème, mais tout le monde peut l’interprété différemment. D’autres poétiques, et d’autres comme Mr. Wolfgang. Cette version étale Gladiator et 300 à 100 milles à l’heure.



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Pour sortir du genre ultra-violent, il y a aussi Agora, qui raconte une histoire vraie d’une femme qui à réellement existé : Hypatie, philosophe grecque, mathématicienne et astronome, qui a vécu en Alexandrie de 370 à 415 après J-C. Agora fut réalisé par Alejandro Amenâbar, il dure 126 minutes et l’actrice qui joue le rôle d’Hypatie est Rachel Weisz.

C’est la pagaille en Alexandrie. Nous sommes au 4ième siècle après Jésus-Christ, et ça parait. Des sectes de chrétiens se chamaillent contre les croyants de la mythologie romaine dans la ville. Enfermée dans sa bibliothèque avec les autres non-chrétiens, Hypatie veux préserver les parchemins les plus anciens qui sont la menace de la nouvelle religion approuvée, qui deviennent de plus en plus nombreux chaque jours.

Agora est simplement superbement réalisée. Les effets et les mouvements ne sont pas les même que dans Troie, mais ils sont aussi beau. J’ai aimé comment on a représenté Hypatie du début jusqu’à la fin : une femme prise dans deux époques du temps. Très bon film féministe, philosophie et sur la recherche de la vérité. C’est ce que j’en retiens.



Je ne peux comparer les deux films ensemble. Car oui, ils sont tous les deux du Péplum, mais les deux sont très différent l’un de l’autre. Mais je dois dire que mon côté maniaque c’est beaucoup plus amusé pendant Troie qu’Agora, vu que c’est un film beaucoup plus calme.

Monday, 7 October 2013

Une rencontre privilégiée !

Partout dans le monde, nous avons le privilège d’assister à des évènements culturels pour nous faire découvrir de nouveaux artistes et/ou de nouveaux mouvements. Par exemple, dans le cinéma, on a droit à plusieurs cérémonies telles que les Oscars ou alors des festivités comme le Festival de Cannes. À Montréal, précisément, s’organise le FNC : le Festival du Nouveau Cinéma.


Le FNC, c’est 1000 00 visiteurs par année, 273 films (court, moyen ou long-métrages) présenté de 12h à 3h du matin, durant 11 jours.  Cette année, pour la 42ième édition, le festival se tiendra sur 9 au 20 octobre. Créer en 1971, c’est également un des plus vieux festival au Canada.

Les films choisi au festival sont surtout des films basés sur les genres asiatiques ou sont des films asiatiques qui ne sont pas connu ou qui «passe» les normes du cinéma. Ils voient l’art du cinéma d’un œil différent et leurs buts peuvent bien nous choqués ou nous faire réfléchir sur des sujets tabous de notre société. En gros, ce festival est loin de nous faire visionner des films de genre populaire qui plaisent au public par leurs fins heureuses ou par l’histoire d’un héros bien ordinaire…

Le festival est d’abord réputé pour faire découvrir au public de futurs réalisateurs indépendants tout en exploitant leurs styles bien à eux. On y présente des films restaurés comme «Pink Floyd : Live At Pompeii» , on invite certains réalisateurs, producteurs ou acteurs principaux des films présentés et aussi, tout nouveau de cette année, des projections extérieurs gratuits ou on offre couvertures, pop-corn et boissons chaudes.

Le 25 septembre, nous, étudiants en Art et Lettres du Cégep de Granby Haute-Yamaska, avons eu droit à la visite des deux directeurs du FNC, soit Nicolas Girard Deltruc et Claude Chamberlan. Ils nous ont fait visionner des extraits des films qui seront présentés cette année au festival et certains ont captivés mon attention dont «L’étrange couleur des larmes de ton corps», «R100», «Wrongs Cops», «Tom à la ferme» et «Les rencontres après minuit». Par contre, j’ai eu deux gros coups de cœur et que j’ai aucun doute qu’il y aura un succès. En allant sur leur site internet, j’ai trouvé les bandes annonces de ceux-ci et ça m’a encore plus captivés ! Je parle ici de «The Life of Budori Gusuko» et de «GFP Bunny».



Maintenant, tout ce qui me reste à faire, c’est d’attendre sagement que mes espoirs seront exaucés ! 

«What is happening ?» - Elliot Moore





M. Night Shyamalan, de son vrai nom Manoj Nellinyatu Shyamalan, est un réalisateur très honoré et connu pour apparaître la plus part du temps, dans ses propres films. Diplômé de l’École des Art de New York, son début carrière ne fut pas un grand exploit avec ses deux premiers longs-métrages… Il sorti «Praying with Anger» en 1992 et «Wide Awake» en 1998. La troisième est toujours la bonne, c’est avec «Sixième Sens» en 1999 avec Bruce Willis, qu’il eut du succès en ramenant le genre surnaturel dans la cinématographie américaine. En 2000, on suit la cadence avec «Incassable» (toujours avec Bruce Willis) qui cette fois-ci traite de l’univers des «comic-books». Shyamalan explore le monde de la science-fiction et c’est aussi le genre de son 5ième long-métrage, son 3ième et dernier à avoir du succès, «Signes», en 2002.

Après avoir écouté et apprécier «Incassable», je me demandai : «Pourquoi ne pas visionner un autres de ses chef-œuvres ?» On me recommanda les trois œuvres présentés plus haut, et, tête de mule que je suis, je m’étais dit que ça ne devait pas être si pire que ça.

Donc voici : L’événement. Un film de suspense, 90 minutes, réalisé et dirigé par Night Shyamalan en 2008.


Elliot Moore, un homme ordinaire et professeur de biologie au Lycée de Philadelphie, doit être exilé de la ville avec sa femme, Alma ainsi que son meilleur ami et sa fille, Julian et Jess de la côte nord-ouest des États-Unis. La cause ? On ne sait pas trop. Dans la ville de New York, plusieurs personnes sont venues à se suicider brutalement et cet événement se propage sur toute la côte.

Un seul mot à dire. Qu’est-ce qui se passe ? Ce ‘est pas que j’ai rien compris du tout. Mais plutôt… pourquoi on passe d’Incassable, un film super entraînant… à ça ? Ce n’est pas pourri en tant que tel. Mais même le but des personnages principaux ne semble pas précis. J’ai été déçue du film, et encore plus de la fin.

POURQUOI UNE RADIO SORTIE DE NULLE PART, ACCROCHÉ LA APRÈS UNE CLOTÛRE.
POURQUOI!!??

Premièrement, je voulais repérer où Night apparaissait dans son film. Il me semble l’avoir vu dans la classe d’Elliot Moore… mais après quelques recherches sur le film… il apparaîtrait pas dedans. Non, il prête sa voix à Joey, un amant d’Alma, où il dit simplement : Allô ?

Tout me semblait mauvais dans ce film. Même les plans de caméra semblent être pris à la légère… On remarque une caméra à l’épaule et subjective quand des constructeurs vont rejoindre un de leurs collègues blessés. Une autre caméra subjective quand qu’Elliot se promène dans une maison de modèle, au milieu de nulle part. La seule fois où on voit un champ contre champ, c’est quand qu’Elliot rencontre Madame Jones. Elle lui adresse la parole (Madame est à gauche on voit l’épaule d’Elliot en amorce), on se retourne vers Elliot, et il est figé. Retourne à Madame Jones qui lui parle toujours. Je me suis demandé pourquoi il ne lui adressait pas la parole. Tout le long du film il essaie de sauver le plus de gens possible et il est très sociale et tout d’un coup… il est timide ? Non, non, non, non, NON !


La morale de cet article est de toujours écouté les recommandations de nos plus proches.